quartier de N’Djamena vue aérienne

Chaque année en Février, un vide obsédant étreint nos cœurs, un bruit silencieux au fond de nos cœurs nous rappelle encore les journées du 02 au 05 Février qui ne sont pas loin d’être semblables à une goute d’eau empoisonnée dans la cuve. On  a vu le mois de Février, l’année 2008 donner un nouveau tournant à plus d’une famille.

Chaque année en Février, les images de l’incursion rebelle d’où la bataille de N’djamena s’impose dans nos mémoires nous rappelant la folie de l’Homme pour le pouvoir, ce qui a couter a chacun une personne qui lui est chère (parent, ami, voisin): L’on se souviendra à jamais combien la vie est fragile.

Chaque année en Février, je me souviens que c’est une chance de vivre.

Quatre (4) ans après, la plaie n’est pas toujours guérie, le peuple Tchadien continu de croupir sous le joug de ses oppresseurs :

[… ] Il est 23H : 59, il sera minuit dans une minute.

 

Sans aucun souci pour leur intégration, les chinois s’installent de plus en plus nombreux dans toutes les villes Africaines. Une présence que l’on a vu exploser juste ces cinq dernières années alors qu’elle se résumait autrefois aux techniciens venus assister le pays frère fraichement libéré du joug colonial et contribuer ainsi à son essor. On les trouve désormais partout, du petit commerçant à l’entrepreneur sans oublier l’aventurier, sur les chantiers pétroliers ou de bâtiments et des travaux publics, dans leurs boutiques, dans leurs cliniques, dans les coins de rues exhibant des produits traditionnels conçus généralement à base de feuille des plantes réputés soignés plusieurs maladie à la fois : une boite de médicament qui soignerai la fièvre typhoïde, le diabète, la goutte, la fatigue et les maux de têtes chroniques, n’est-ce pas intéressant ? Et surtout que les prix sont à la bourse de tous.
Dotés d’un esprit aigue des affaires, ces ressortissants de l’empire du milieu n’ont pour seul obstacle que la langue, ils se font ainsi assister dans leurs affaires par les nationaux avec lesquels la communication reste gestuelle.
Tout le continent noir est sur le coup. N’djamena, Dakar, Yaoundé, ouaga, Abidjan, Bangui et dans bien d’autres ville, les constats sont les mêmes. Il n’est pas rare de trouver dans ces villes des quartiers dénommés ″quartiers chinois″, quartiers exclusivement réservés au commerce chinois et au logement. A Dakar, un tour entre la banque centrale de l’Afrique de l’Ouest (BCAO) et le monument de l’indépendance nous donnerait l’impression d’être en Chine vu cette place forte commerciale chinoise qui s’est développée progressivement ces cinq dernières années jusqu’à avoir aujourd’hui une dimension semblable à celle d’un marché local. Même remarque à N’Djamena au quartier klematte ou l’on peut les voir affairer dans les rues ou dans leur boutiques en bordures de l’avenue EL nimerie, également sur l’avenue Charle Dégaule et au marché de mil, au grand marché rood wooko de ouaga. Sur ces marché on y trouve divers produits : vêtements, chaussures, ceintures, sacs, appareilles téléphone, appareilles électroménagers et appareilles industriels à des prix défiant toute concurrence.
Adaptés au marché africain, ces produits se vendent en grande quantité, ils permettent à beaucoup de famille africains à faible revenu de satisfaire leurs besoins élémentaires : pour préparer les fêtes ou les rentrées scolaires, les parents peuvent économiser jusqu’à deux tiers de leur revenu en achetant des produits Made in china. Avec ces produits, enfants, jeunes et adultes trouvent leur compte. Mais si le prix est à la bourse de tous, la qualité quant à elle, laisse à désirer, cet aspect fait l’objet d’énorme controverses sur les médias: «la qualité dépend du prix, si vous pouvez dépenser 1000 dollars pour un article, ce sera tout à fait différent d’un article de 1 dollar. Si on dit toujours que les produits chinois sont de mauvaise qualité, ce n’est pas juste. […]» a laissé entendre le conseiller économique de la Chine au Sénégal M. Zhou Zhaoming sur les écrans de la télévision africa24. (Voir vidéo)
″Quand on veut noyer son chient, on le traite de rage″ dit-on. L’acharnement des pays occidentaux contre la coopération sino-africaine doit faire l’objet de nos jours d’une attention particulière pour les autorités africaine qui semble être dans l’incapacité de faire le choix entre ″celui que tu aimes et qui t’aime″ et ″celui que tu aimes mais qui ne veux de ton bien″. Malgré tout, puisque l’affirmation de la menace Chinoise pour l’Afrique existe, interrogeons nous sur sa véracité. Nous remarquons ainsi que :
1- le marché africain est submergé par des produits Chinois, cet offensif commercial Chinois suscite espoir et controverse sur le continent noir : l’on ne cesse de s’interroger sur les limites de la politique commercial de la Chine et sur la concurrence directe que font peser ses produits sur le tissu économique africain.

2- l’Afrique est devenue le réservoir de la Chine. Sous prétexte d’exploiter les ressources pétrolières et minières africaines, elle les pille en réalité pour alimenter ses industries ;
3- dans cette ″exploitation″, les mesures de protection de l’environnement sont quasiment nulles, cela porte un coup fatal à l’environnement ;
4- la Chine ne respecte pas les critères internationaux du travail, exporte en Afrique une main-d’œuvre nombreuse et impose un salaire trop bas aux travailleurs locaux ;
5- la coopération intéressée que la Chine mène avec des régimes dictatoriaux enfreint les principes de la démocratie et des droits de l’homme, et trahit son cynisme.
6- les ventes d’armes chinoises ne sont non plus à négliger : la Chine est soupçonnée d’utiliser certains pays africains comme débouchés de sa technologie militaire.
N’est ce pas vrai ?
Assurément.
L’on voit néanmoins l’amitié sincère et dévouée que livre la Chine à l’Afrique.
Nombreux sont ces africains qui reconnaissent que les aides de la Chine ont amélioré les infrastructures de l’Afrique et changé sa physionomie quand l’occident multiplie ses promesses d’aide alors que personne ignore que ce dont l’Afrique a besoin aujourd’hui, c’est une amitié sincère sans hypocrisie, ou nul n’est perdant : le Win-Win
Bien qu’entre celui qui t’aime et celui que tu aimes, la nuance est grande, il est temps pour l’Afrique de faire sont CHOIX.
҉

 

talibé

talibé, nom donné a un étudiant de l'école coranique mais qui désormais, désigne un gamin en lambeau

 

Le Sénégal, pays de l’Afrique de l’ouest situé en Afrique subsaharienne avec ses 12.000.000 habitants (en majorité jeune ) inégalement repartie sur les 196.200 km² s’est imposé sur les pages de l’histoire a travers ses grands Hommes politiques et religieuses qui par leur voix et leur écrits ont donné une couleur à l’Afrique. Avec une population en majorité musulmane, les chefs religieux exercent un pouvoir considérable.

La connaissance et la pratique des préceptes coranique est de rigueur de l’enfant au vieillard en passant par la jeune fille et le jeune homme. Atteindre l’adolescence avec une bonne moralité et une bonne connaissance du coran est l’une des préoccupations des parents qui dès le bas âge confient leurs progénitures à des guides religieux appelés marabouts afin de suivre une éducation coranique accompagnée d’une initiation à la vie en communauté, et à la vie adulte. Ces enfants confiés à des marabouts sont appelés des Talibé, nom donné normalement à l’élève d’une école coranique, mais nom qui désormais désigne le plus souvent, un enfant en guenilles qui passe sa journée à mendier.

Ces dernières années « le phénomène talibé » semble prendre d’autres tournures sous les yeux des gouvernants, des parents et des défenseurs des droits des enfants. « Le droit ne s’use que si l’on ne s’en sert » dit-on, juste un tour dans les rues, les marchés, les établissements administratifs, et l’université de DAKAR la capital sénégalaise, et des villes telles que MBOUR, SAINT LOUIS, KAOLACK nous dira tout de ce qu’est le droit de l’enfant au Sénégal.

Assimilés a des enfants de la rue, les talibés rencontrés au Sénégal, avec un nombre en augmentation régulière estimé à des dizaines de milliers viennent de différent pays généralement des pays frontaliers comme le Mali, la guinée ou la Gambie à la recherche « du savoir ». Ces derniers en contrepartie de l’éducation religieuse et morale, offrent des biens matériels et des services à leur maitre qui, contrairement à l attente des parents soumet ces enfants à des durs travaux, les envoyant mendier dans la rue toute la journée sans aucune notion du temps à la recherche de leur pitance et d’une certaine somme (généralement 600fcfa) à verser à ce dernier à la fin de la journée pour ne pas faire l’objet des punitions sévères voire de renvois de  »l’école ».

Vu que le Sénégal a ratifié la convention de l’assemblée générale des Nations Unies relative aux droits de l’enfant adoptée en 1989 qui stipule que l’enfant, quelque soit son appartenance : a droit à la santé, à l’éducation, à un niveau de vie suffisant, aux loisirs, à la protection contre l’exploitation, et un environnement protecteur, à une identité, à une famille et bien d’autre. En sus une loi condamnant le fait de pousser autrui à la mendicité et d’en tirer un profit personnel en 2005. Les exactions des « marabouts » auxquelles les enfants talibés sont soumis s’avoisine à de l’esclavage dit « esclavage moderne ». L’inaction du gouvernement face aux abus des marabouts explique le pouvoir que détiennent ces derniers vu que des milliers d’enfants sont abandonnés à leur propre sort, ne mangeant pas à leur faim, manquant de quoi se vêtir, dépourvus de leur droit à l’éducation, à la santé, au sourire, dormant dans des conditions déplorables à même le sol dans des cabanes ou des constructions abandonnées en proie aux insectes nuisibles, au froid, aux maladies alors qu’ils ont fait la richesse de leurs maitres.                                                                                                                                 

Face à l’ampleur du « phénomène talibé » les voix ne cessent de se lever pour interpeller le gouvernement sénégalais à structurer les écoles coraniques et traduire en justice les marabouts responsables des maltraitances des enfants. Tel est l’appel que ne cesse de lancer les medias nationaux et internationaux se posant la question de savoir : les parents, le gouvernement, les marabouts, qui des trois est responsable de cette situation ? Alors que des milliers d’enfants attendent impatiemment que justice soit fait et que leur droits soient reconnus, entre temps des marabouts sans scrupules continuent à s’enrichir sur le dos des enfants…

Jours après jours, nuits après nuits, un nouveau soleil semble briller ce 24 août 2010 annonçant le début d’une nouvelle ère. Une ère ou nous ne verront plus des gamins déambuler dans la rue mendiant du matin au soir, obstruant le chemin aux passants demandant l’aumône. Le gouvernement sénégalais déclare une lutte sans merci contre la mendicité demandant aux mendiants de quitter les voies publiques et de réclamer l’aumône dans les lieux de culte. Pas mal comme solution, mais y avait mieux que ça, c’est ce qui s’est fait sentir sur les medias. Néanmoins, Petit à petit l’oiseau fait son nid, petit à petit le droit de l’enfant sénégalais sera rétabli dans toute son intégralité.

Chemin faisant, dans l’attente de l’éradication complète du phénomène de la mendicité , un bruit étourdissant a retenti ce jour 07 octobre 2010 par la voix du président de la république sénégalaise contestant l’éradication de la mendicité par son gouvernement en déclarant que  »l’aumône est une pratique recommandée par la religion  »

Est-ce aux enfants qu’il faut assigner cette responsabilité ?

La situation des enfants va-t-elle s’empirer ?

Les choses reviendront à la normale d’elles même ?

Des gamins, espoirs de demain, dans la rue du matin au soir avec leur droit bafoué, quel espoir pour demain ?

Tant de questions auxquelles il est de temps de répondre…

Wait and see…


 

C’est une très belle histoire, elle vaut la peine que l’on réfléchisse sur notre relation avec les autres.
Un jour, une prof demande à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une feuille et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

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Puis, elle leur dit de penser à ce qu’ils pouvaient dire de plus gentil au  sujet de chaque camarade et de le noter à côté de chacun des noms. Cela  pris toute une heure jusqu’à ce que tous aient fini et avant de quitter la  salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.
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> Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à  côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrit au sujet  de chacun.

>

> Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste.

> Peu de temps après, tous souriaient.

> « Vraiment ? » entendait-on chuchoter…

> « Je ne savais pas que j’avais de l’importance pour quelqu’un !

> « Je ne savais pas que les autres m’aimaient tant » étaient les  commentaires que l’on entendait dans la salle de classe.

> Personne ne parla plus jamais de cette liste. La prof ne savait pas si les  élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents, mais cela n’avait  pas d’importance. L’exercice avait rempli sa fonction. Les élèves étaient satisfaits d’eux-mêmes et des autres.

> Quelques années plus tard, un élève tomba, mort au Vietnam et la prof alla  à l’enterrement de cet élève.

>

> L’église était comble. Beaucoup d’amis étaient là.. L’un après l’autre, ils  s’approchèrent du cercueil pour lui adresser un dernier adieu. La prof  alla en dernier et elle trembla devant le cercueil. Un des soldats  présents lui demanda « Est-ce que vous étiez la prof de maths de Marc ? »

> Elle hocha la tête et dit : « oui. » Alors il lui dit : »Marc a souvent  parlé de vous. »

>

> Après l’enterrement, la plupart des amis de Marc s’étaient réunis.

> Les parents de Marc étaient aussi là et ils attendaient impatiemment de  pouvoir parler à la prof.

>
« Nous voulions vous montrer quelque chose. » dit le père de Marc et il  sortit son portefeuille de sa poche. « On a trouvé cela quand Marc est tombé à la guerre.
>
Nous pensions que vous le reconnaîtriez.. » Il sortit du portefeuille un  papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent.
>
Sans le regarder, la prof savait que c’était l’une des feuilles de la  fameuse liste des élèves contenant beaucoup de gentilles remarques écrites  à l’époque par les camarades de classe au sujet de Marc.
>
« Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait. » dit la mère  de Marc « Comme vous pouvez le constater, Marc a beaucoup apprécié ce  geste.
>
Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof.
> Charlie sourit et dit : » J’ai encore ma liste. Elle se trouve dans le  premier tiroir de mon bureau.»

> La femme de Chuck dit : « Chuck m’a prié de la coller dans notre album  de mariage. »

> « Moi aussi, j’ai encore la mienne, » dit Marilyn « Elle est dans mon  journal intime »

> Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute  usée aux autres personnes présentes. » Je l’ai toujours avec moi, »dit Vicky et elle ajouta : »Nous l’avons tous gardée.»

>
La prof était si émue qu’elle dut s’asseoir et elle pleura.
> Elle pleurait pour Marc et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus  jamais.

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Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s’arrête un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera.
> il ne suffit pas de penser qu’on aime, mais aussi de dire qu’on aime
>
C’est pourquoi, il est important de dire aux personnes, que l’on aime et qui nous sont importantes, qu’elles sont particulières et importantes.
> Disons le leur avant qu’il ne soit trop tard.

> Si tu es trop occupé, et ne peux pas t’accorder quelques minutes pour faire parler ton coeur, une fois de plus tu n’as rien fait pour faire plaisir à quelqu’un ?

on ne récolte que ce que l’on sème. Ce que l’on apporte dans la vie des autres, on le reçoit aussi dans sa propre vie en retour.
>
Ce jour doit être un jour béni et quelque chose d’aussi important que tu l’es. Ne te poses pas de question, joues-y tout simplement ! car chaque parcelle conquit par l’amour est perdue par la haine.

Dieu vous aime et vous le prouve chaque minute de votre vie

 

 


Après les mouvements des bacheliers à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar ce 11 février, c’est au tour des enseignants d’aller en grève, ce qui cette fois- ci plonge l’université tout entière dans un calme inattendu.
En effet, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’université la plus grande et la plus convoitée des université du Sénégal accueille chaque année un nombre croissant d’étudiant venant de diffèrent horizons, de la sous-région, et de l’Afrique central. Avec sa bibliothèque, ses amphithéâtres, ses campus et ses enseignants, l’université offre une formation de qualité aux acteurs du futur. Il est à cet effet l’objet de convoitise de beaucoup d’étudiants et fait face ces dernières années à une demande croissante.
Dans le souci d’absorber la demande, il a été instauré cette année à la faculté des sciences juridiques et politiques la formation à distance. Même projet à réaliser pour la faculté des sciences économiques et de gestion, mais l’on remarque néanmoins l’incapacité de l’université à absorber toute la demande. Face à cela, les étudiants dont les dossiers n’ont pu être acceptés ont manifesté leur colère ce 9 février en brulant des pneus sur l’avenu Cheikh Antan Diop, et en décrétant une grève de la fin de 72 h tout en menaçant de faire subir au gouvernement les évènements de la Tunisie. L’intervention du représentant du syndicat unique et démocratique des enseignants du Sénégal (SUDES), section université et enseignant à la faculté des sciences, Mamour Sanké proposant une solution de sortie de crise a mis fin aux mouvements.
Le problème des bacheliers résolu, maintenant c’est au tour des enseignants de déposer la clef sur le paillasson pour l’amélioration des conditions de travail grève qui se poursuit depuis le vendredi 18 février, une assemblée générale est prévue pour le lundi 28, date à laquelle les examens du 1er semestre devait débuter.
Tantôt initiée par les étudiants pour des revendications des meilleures conditions d’études, tantôt par les enseignants, l’on se questionnera certainement qui d’entre l’enseignant et l’étudiant est perdant ? Et surtout qu’il n’y a pas une année sans grève à l’UCAD.
Personnellement, je me souviens encore de cette grève de 3 mois dans laquelle a été plongée ma faculté, la faculté des sciences économiques et de gestion dont je sens jusqu’à présent les répercussions. Même réalité à la faculté des sciences politiques et juridiques, à la faculté des lettres et à la faculté des sciences et techniques.
Ainsi donc, la grève est devenue un compagnon de tous les jours, un programme à respecter chaque année.
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cyber de fassSujets à d’énormes controverses quant à leur usage et leur finalité, les réseaux sociaux connaissent une expansion considérable de nos jours et ceci grâce à l’internet qui est devenu accessible à tous. Il n’est pas rare de voir un parent, ami ou voisin faire l’éloge d’un réseau social ou encore, recevoir une invitation virtuelle dans sa boite mail à intégrer un réseau social. Des interrogations naissent de jour en jour sur la finalité d’un tel phénomène.
Wikipedia, défini un réseau social comme étant un ensemble d’entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales sont reliées entre elles par des liens crées lors des interactions sociales. Suivant les applications ou les services proposés, on distingue:
• Des réseaux ouverts
• Des réseaux sur invitation (il faut être invité par l’un de ses membres)
• Des services en ligne de réseautage professionnels (favorisent les rencontres professionnelles, les offres de poste et la recherche de profils)
De ce classement, il en résulte différents nom : facebook, hi5, netlog, twiter, myspace, freindfeed, ning, digg, skyrock et bien d’autres noms qui semblent être les solutions et opportunités d’emploie, d’ affaire, d’ études, ou de divertissement pour beaucoup de monde en ce moment.
Le Sénégal pays de l’Afrique de l’ouest avec ses 12.000.000 d’habitants en majorité jeune, cette jeunesse n’est pas à l’abri de ce phénomène. L’engouement de cette jeunesse pour les réseaux sociaux semble faire de ces derniers des outils indispensables voire vitaux pour certains, à en croire leurs témoignages.
Les motivations de ces jeunes dont l’âge généralement varie entre 13 et 22 ans (tranche d’âge la plus active sur les réseaux ouvert) d’intégrer ce monde virtuel qui constitue par la suite la distraction privilégiée, sont diverses :
• D’abord, la curiosité : comment ça marche ? Pourquoi ne pas essayer ?
• Une réponse à des illusions : pouvoir entrer en contact avec la terre toute entière…
• Se faire une réputation virtuelle avec le nouveau cercle d’amis, et amis de mes amis
• Etre toujours en communion avec les amis même après les cours ou pendant les vacances
• Et la quête d’une « vie privée »
Pour une ville comme Dakar ou la connexion internet coute 150fcfa l’heure (0,228674 EUR) et parfois même gratuit sur certains périmètres ou l’on peut bénéficier de la connexion sans fil d’un établissement, créer un profil sur ces plateformes vaut le coût dit-on.
Précieuse opportunité de « sociabilisation » pour les adolescents, certain, en utilisant ces services, ont amélioré leur talent pour la publication sur internet, trouver de l’emploi via cette communauté virtuelle, il y a d’autres qui grâce aux réseaux sociaux ont faits la connaissance de leur voisin de palier, au lieu de discuter avec lui dans la cage de l’escalier…
N’est ce pas intéressant ?
Assurément ! Me diront les fans de Facebook : je publie mes photos et vidéos, je vois ceux de mes amis, on communique.
Les fans de twiter : j’informe, je suis informé, je me fais des nouveaux amis…
Les fans de Myspace : j’ai la musique et les vidéos de mes artistes préférés à ma disposition
Et ainsi de suite.
A Dakar, le choix semble se porté sur les réseaux sociaux ouverts de préférence Facebook, Hi5, netlog, myspace, skyrock.
Un tour dans un cyber café de fass ou medina (quartiers reconnus à Dakar) aux environs de 20 heure, sur 10 personnes connectées, 5 sont connectées à facebook, 2 personne à youtube, 2 personne à skype ou yahoo messenger et 1 personne se documentant. Même constat auprès des noctambules a l’université Cheikh Anta Diop bénéficiant de la connexion sans fil de l’UCADII. Donc, perte de temps, et parfois changement de comportement chez les adolescents.
Selon une menée par étude Harris Interactive. L’expansion des réseaux sociaux change la façon dont nous gardons le contact avec nos proches. 57% des internautes se sentent plus connectés aux autres et 56% déclarent qu’ils gardent plus facilement le contact avec leurs proches qu’auparavant. Si une majorité des internautes sont de mieux en mieux connectés à leurs proches, cette connexion accrue ne bénéficie pas aux rencontres en face à face. 54% des internautes déclarent ainsi qu’ils voient moins leurs amis en réel qu’auparavant. De façon intéressante, cette tendance est répartie de façon presque identique entre les tranches d’âge et les sexes. Phénomène probablement attribuable aux réseaux sociaux. Donc, confusion entre un réseau social et les réseaux sociaux. Le réseau social indique les liens relationnels qu’un individu possède avec son entourage social tandis que les réseaux sociaux désignent les communautés virtuelles telles que Facebook, Myspace, skyrock, netlog ou autre. Néanmoins, les réseaux sociaux n’apportent pas que des désagréments et conflits. Ils peuvent au contraire être très utiles; sans compter le fait qu’ils sont – comme on l’a déjà dit- une précieuse opportunité de « sociabilisation » pour les adolescents.
Donc, de tout ce qui précède, nous remarquons une similitude entre le téléphone portable et les réseaux sociaux et le seul moyen de s’en sortir (nous jeunes) est une bonne gestion de ces outils loin d’une dépendance. Les réseaux sociaux n’apportent pas que des désagréments et conflits. Ils peuvent au contraire être très utiles; sans compter le fait qu’ils sont – comme on l’a déjà dit- une précieuse opportunité de « sociabilisation » pour les adolescents. Donc, une opportunité à saisir mais…prudemment car ces plateformes sont les niches des voleurs d’identités et autres.

expension du telephonne

Le portable, l’une de ces boites magiques du 21ème siècle qui traine encore toute une génération sous son charme n’est pas à la fin de ses jours, il continu son bonhomme de chemin au rythme du progrès technologique qui chaque jour met sur pied des moyen pour rendre la ″vie facile″ à tous : sa taille qui ne cesse de s’amoindrir du jour au lendemain, ses fonctionnalités innovantes, ses exigences et les frustrations qui l’accompagnent en sont les preuves. Sa place dans nos sociétés est l’objet d’énorme controverse, son usage varie d’un milieu à l’autre, d’une personne à l’autre. Outil de communication servant à rapproché les uns des autres, il est de même un moyen de frime et de suprématie pour certain notamment, les jeunes.
Son acquisition est devenue une course contre le montre ou enfants, jeunes et vieillards issues de différentes classes sociales, du monde rurale qu’urbain sont emportés face aux irrésistibles ″argu-publicitaires″ de agences téléphoniques.
En faisant un retour en arrière, l’on peut se souvenir encore de l’extraordinaire progrès engendré par le téléphone portable. Portable comme l’indique son nom, on peut l’empocher et en faire usage n’importe quand, et d’où l’on veut sans oublier les contraintes du réseau qui est de nos jours un problème presque résolu ce qui n’était pas possible 15, 20 ans en arrière. Malgré son usage qui demeure encore classique (appelles, SMS), il séduit néanmoins de plus en plus par sa potentialité multimédia jusqu’à permettre à son utilisateur d’avoir le monde aux bouts des doigts en ″un seul clic″ partout et instantanément : embrasser quelqu’un qu’on aime via le téléphone me semblerait encore utopique même si l’on y pense et ne cesse de dire ON SAIT JAMAIS.
A Dakar et dans bien d’autres villes que je ne m’attarderais pas à citer, sans être un journal intime, chez les jeunes Dakarois il peut être assimilé à une ″boite à secrets″ ou sont sauvegardés messages d’amour, vidéos, photos, aspect lui conférant ainsi une fonction presque vitale chez ces derniers. Avec des prix à la bourse de tous, la couleur, le design et les fonctionnalités constituent des éléments déterminant lors du choix du téléphone chez les jeunes au point ou il n’a plus de secret pour qui que ce soit…même le mendiant au coin de la rue n’est pas épargné.
Avec le « t’es où » classique, l’usage du téléphone a résolu les difficultés relatives à la localisation : plus question de quitter FASS DELORME pour NGOR, NORD FOIRE sans s’assurer de rencontrer la personne recherchée, possibilité pour les jeunes que pour les adultes de coordonner une rencontre en passant outre le porte à porte. Chez les commerçants, son utilité est notoire que nulle part ailleurs : le récit de ce commerçant rencontré dans une rue de Dakar nous dit tous de ce appareil dans le milieux commercial :
« J’utilise beaucoup le téléphone portable pour prendre des informations sur les différents prix dans chaque village pour aller pour les achats là où c’est moins cher. Avant l’arrivée du téléphone, je me rendais dans des marchés et je ne trouve pas assez de céréales à acheter et je retournais comme ça non satisfaits. Mais avec l’arrivée du téléphone, ce problème est résolu. Je m’informe sur place sur les situations des céréales et des prix dans les marchés hebdomadaires environnant et parfois au Mali avant de me rendre directement au marché le moins cher. Quand j’ai un grand stock, j’appelle directement le chauffeur du camion à Dakar pour venir transporter tous les marchandises à Dakar. Le téléphone portable a été une grande solution dans mes activités commerciales. Il me permet d’etre en contact direct avec les clients dans les villages et dans les villes. Il a vraiment raccourci la distance. »
Marché tant convoiter, la concurrence sur le marché de la téléphonie s’avère rude au point de laisser le client embarrassé face aux multiples moyens utilisés par ces derniers pour convaincre les clients : promo bonus flash 50%, 100%, promo appelle, promo school, promotion téléphone…sont les moyens utilisé par ORANGE apparemment numéro un sur le marché face à ses concurrents TIGO, EXPRESSO. Avec une diversité de service, le choix est claire dit-on, orange money, service de transfert permettant de transférer de l’argent à ses proches à partir de son téléphone partout au Sénégal, orange chat, orange school, service internet mobile,
N’est ce pas intéressant ?
Cela ne vaut-il pas le cout de l’abonnement ?
Assurément si l’on en croit les utilisateurs. Le monde sans fil est à portée de main si son accès est sans heurs, sa gestion du moins ne peut se faire sans heurts : c’est à tout un chacun d’inventer la vie qui va avec.

bien qu'ayant rendu un bon service,ou finissent-ils?le telephonne dans tous ses aspects

Circuler aisément dans nos villes ces derniers temps n’est que simple illusion, l’augmentation croissante des usagers de la route due principalement au nombre pléthorique de voitures face à un nombre réduit de voie est à l’origine d’un phenomène devenu monnaie courante dans la majorité de nos villes africaines : L’ EMBOUTEILLAGE. N’djamena, Dakar, Abidjan, Cotonou, Douala, Lomé, pointe noire, Kinshasa…sont sur le coup.
A Dakar, un tour sur l’avenue Cheikh Anta Diop, Blaise Ndiagne aux environs de 14h00, heure à la quelle les bureaux se vident, les parents viennent chercher leurs enfants à l’école à bord de voitures personnelles ou faisant usage des bus en commun, le spectacle est décevant. Avançant à pas de caméléon, chaque croisement réserve des surprises sous les regards perplexes des policiers qui ne savent à quel saint se vouer.
A n’djamena la capitale du Tchad, les réalités sont les mêmes, le « centre de la ville » abrite pratiquement tout les ministères et les centres d’affaires, pour y accéder, il n y a que deux voix principales : l’avenu Mobutu et l’avenu charle degaule. Le matin, une multitude de personne semblable a un essaim d’abeille y convergent, piétons, cyclistes, motards, et chauffeurs sont au rendez-vous, l’embouteillage n’est pas du reste.
L’embouteillage dans nos villes, on ne cessera d’en parler car tout prouve que la situation va en s’empirant. L’explosion démographique issue de la croissance naturelle, de l’exode rurale et de l’insuffisance des routes sont des facteurs parmi tant d’autres qui sont à l’origine de ce fléau, L’affluence des voitures d’occasions dénommées « voitures congelées » n’est pas du reste, provenant généralement de l’Allemagne, du Portugal, du Pays Bas, de la Belgique, de la France en centaine par jour vers nos ports (principalement, Lomé, Cotonou, Douala) laissent perplexes nos dirigeants qui ne savent quelle mesure prendre face à l’ampleur du phénomène.
Embouteillage et suffocation constituent les corvées quotidiennes de la population alors que le marché des voitures d’occasions connait ces derniers temps une croissance fulgurante, accentuant la situation. Agir serait le mieux car : les voitures d’occasion continueront à nous envahir, l’embouteillage s’accentuera, la pollution ne fera que suivre … et les problèmes respiratoires par conséquent.
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